Septième = septembre, pas très original comme nom de mois surtout que le septième mois date du calendrier romain, il y a un peu prescription.
Un mois synonyme de rentrée scolaire et de reprise d’activités.
C’est aussi le premier mois de l’automne et la nature se prépare lentement au repos hivernal.
On peut toutefois encore croiser bien des plantes, fleurs et papillons.
Papillon est de ces noms qui si l’on y réfléchit nous impose un gouffre étymologique, mais que signifie ces lettres ajoutées les unes aux autres par rapport à cet insecte volant ?
Et bien selon le Littré, inutile d’aller très loin, la racine pil fait référence à tout ce qui s’agite, comme les insectes, avec en prime ici une redondance (papil) peut-être dû aux deux milieux que cet insecte maitrise : la terre ferme et l’air.
Pour ce qui est du sens commun, papillonner nous rappelle le vol chaotique de ces fragiles insectes.
Le sens figuré possédant la plus grande présence dans le mot fleur c’est cette notion d’éclectisme. En effet par exemple la fine fleur est la meilleure partie de quelque chose. La déesse Flore avait une place primordiale dans les fêtes agraires romaines, puisque sans ses faveurs, pas de fruits, et pas de récoltes.
La fleur est effectivement un condensé visible du principe vital qui anime la nature, voila pourquoi ce que l’on aime tant à travers les fleurs, ce potentiel sensuel de diversité.
Qui peut plaire ou ne pas plaire mais qui conserve un caractère essentiel.
On le ressent bien dans notre locale mais vaste nature, le mois d’août sonnera le glas de certaines espèces de lépidoptères, de plus le paysage nous semble sec et les récoltes ne sont pas toujours de bon augure.
Suivant le mois le plus chaud de l’année, août n’est pas pour autant dépourvu d’une faune et d’une flore intéressante, les grenouilles sont toujours présentes, les sauterelles et certains animaux aussi, tels que le sterne qui n’hésite pas à pondre dans le gravier sableux.
« Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense. » J.L.
Une minuscule pensée, perdue entre un champ de luzerne et une rive ravinée se dresse seule et nous interroge.
Que recherches tu ici avec ton oeil de cyclope, quel sens donnes tu à notre rencontre?
A quoi tu penses?
La réponse n’appartient à personne mais se partage entre tous, et se vit dans l’instant.