Soleil et grenouilles

Ah soleil, qui illumine le monde pour mieux en saisir chaque nuance.
Et qui à l’aube de l’automne, réchauffe les ailes, les peaux et les âmes.
Faiseur d’étoiles qui scintillent dans le bleu profond de la Loire, chatoyantes brillances.
L’heure est au bain de soleil, “groek, groek”, de plaisir les grenouilles clament.

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Primitives

Un nuage de bulles rouges, des bulles vivement présentes et rapidement éteintes.
Et dans le tourbillon au reflet azur, la complexité coule de source.
Les énergies les plus contraires se heurtent dans une harmonie sereine.
Nous sommes en mars, et l’hiver n’est pas terminé.

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Un soir la Loire

L’heure se voulant d’hiver, le règne du crépuscule peut nous surprendre bien tôt.
Alliée aux couleurs de l’automne, la lumière chaude transmute les feuilles et la terre en or.
Canards et oies sauvages parcourent le paysage ligérien végétal et aquatique.
Lorsque le soir tombe, les chevreuils sont à peine visibles au-dessous du ciel orangé.

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Le chant du crépuscule

Une colombe m’a laissé une plume, pour décrire la symphonie du crépuscule,
alors je lui ai donné du volume, avec de grandes majuscules.
La rosée comme encrier, j’emprunte les yeux de la libellule,
Se trace alors tout ondoyé, un bien étrange groupuscule.

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Entre chien et loup

Quand le regard se glisse entre chienne et louve, le hurlement du ciel couve sous les mamelles de la lune.
Les arianes tissent les perles de la rosée de l’aurore, le soleil est paysagiste.
Il est présent et hors le temps, à travers le voile bleuté, le vaisseau de deux-mille ans à échouer là, à quelques pas du mont Ida.
À ronds d’ailes, nous, on s’en vole.

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De par le ciel

À travers étangs et forets, la Loire crée parfois des bras à part, loin d’être morts, ils forment un refuge aux animaux.
Sous les silhouettes des osiers, et dans l’ombre des plantes aquatiques se cachent de toutes petites grenouilles.
Non loin de là fougères et bruyères forment le portillon d’un paysage plus forestier.

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Le mont Dardon

Le Charolais est majoritairement plat, mais il possède quelques dards à travers les champs, les prés, les forêts et les étangs.
Le mont Dardon est un de ces sommets qui vous transporte à 506 mètres dans l’espace, et à l’âge de pierre, dans le temps.
C’est une sorte de lieu de pèlerinage universel et inconscient, où l’âme comme le corps prend une nouvelle dimension.

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