Archive(s) pour la Catégorie ‘Art, culture, philosophie’

L’esprit vert

Évasion totale dans ce sujet qui pré­sente trois facettes cultu­relles curieuses et dif­fé­rentes.
Un docu­men­taire scien­ti­fique à l’esprit frais, une expo­si­tion aux vor­tex tem­po­rels et un groupe de musique étrange et éclec­tique.
Dans l’espoir de pro­vo­quer des coups de foudre cultu­rels dans un esprit tou­jours « vert », vert comme vigueur de la réac­tua­li­sa­tion de la pen­sée humaine comme tout chan­ge­ment naturel.

Le voile d’Isis

« Physis kryp­tes­thai phi­lei » ou « La nature aime à se cacher » voilà un célèbre apho­risme d’Héraclite qui nous place tous devant un mys­tère que n’arrêtons pas de révé­ler en per­ma­nence sur nos sites et blogs.
« L’occulte a tou­jours fas­ciné l’inculte. » Cette cita­tion de Jacques Sternberg nous montre l’attirance que peut exer­cer sur des esprits inno­cents les voiles des choses, une cita­tion digne d’un pam­phlé­taire certes mais qui a le mérite de nous rap­pe­ler qu’il y a eu bien avant nous des per­sonnes aux pen­sées tel­le­ment pro­fondes que deux milles ans après elles servent encore de matière à pen­ser.
Une invi­ta­tion à la rela­ti­vi­sa­tion de notre huma­nité dans un ouvrage ini­tia­tique très inté­res­sant sur un thème qui nous est cher, la nature.

Se cultiver avec le web

Bien avant inter­net pour répondre à nos ques­tions de culture géné­rale on uti­li­sait par­fois le fameux “ Quid ” ou bien avant le “ Réponse à Tout ”, aujourd’hui il est pos­sible de trou­ver des réponses à nos ques­tions grâce à l’informatique et plus par­ti­cu­liè­re­ment le web.
Que l’on recherche une bio­gra­phie, une vidéo, une œuvre d’art, une ortho­graphe, une géo­gra­phie, etc.
Cependant il n’est pas tou­jours aisé de trou­ver les bonnes adresses, alors voici une liste qui don­nera aux curieux l’envie de se culti­ver via internet.

Prendre un caillou et s’offrir le temps

Dans notre temps, la vive allure est une vertu.
Pourtant on le sait bien, vu nos sujets, il est facile de pas­ser à côté de quelque chose d’intéressant sans s’en rendre compte, cela nous arrive fré­quem­ment.
C’est lorsque l’on s’offre le temps qu’à tra­vers nos cailloux nous cap­tons ce qui est invi­sible aux pro­fanes, il n’y rien là de très com­pli­qué.
Le plai­sir que l’on en retire n’est pas à jeter, puisqu’il offre sans cesse une invi­ta­tion à accueillir l’univers et à être un peu plus le maitre du temps.
La petite his­toire qui suit n’a rien à voir avec la pho­to­gra­phie, mais il fal­lait trou­ver une intro­duc­tion par le titre, qui comme un objec­tif peut être observé de chaque extré­mité, inver­ser les verbes et vous ver­rez, le sou­rire du Cheshire se des­si­ner sur votre visage.

Arrietty

Sortie en France pro­gram­mée pour le 12 jan­vier, l’année débute de manière pro­met­teuse avec la der­nière créa­tion des stu­dios Ghibli, Arrietty, le petit monde des cha­par­deurs. Ce stu­dio japo­nais à pro­duit de nom­breux chefs-d’œuvres tels que Mon voi­sin Totoro, Princesse Mononoké, Nausikaa de la val­lée du vent, le tom­beau des lucioles, etc. Arrietty, le petit monde des cha­par­deurs, s’annonce aussi enchan­teur par son huma­nisme et sa sen­si­bi­lité, de plus (coco­rico) la har­piste et chan­teuse bre­tonne Cécile Corbel en co-signe la bande ori­gi­nale.
Sain et plein de poé­sie, le film fait encore une place pri­vi­lé­giée à la nature, mal­me­née par l’homme, dans un esprit gra­phique qui vaut le coup d’œil.

Richard Tepe

Ce n’est pas vrai­ment le der­nier pho­to­graphe à la mode usant de l’objectif der­nier cri ou de la tech­no­lo­gie HD ou HDR, mais plu­tôt un pho­to­graphe nature des pre­mières heures de la pho­to­gra­phie (1864-1952).
Passionné d’ornithologie et de pré­ser­va­tion des milieux natu­rels (déjà !), ce pho­to­graphe hol­lan­dais a laissé der­rière lui une vaste col­lec­tion de cli­chés nature.
Un pho­to­graphe qui donne un coup de vieux à la pho­to­gra­phie nature, et qui posait déjà de bonnes bases tech­niques à une pra­tique que l’on pour­rait croire récente.
Ce peut-être un bon sujet d’étude quand l’on sou­haite reve­nir aux bases d’une pho­to­gra­phie bicé­phale par­ta­gée entre réa­lisme et esthétisme.