La ferme des animaux

Ce qui frappe dans ce roman, c’est l’abrutissement de la plupart des classes animales, en bonne satyre de la société. L’indifférence, la naïveté, et la stupidité se retrouvent manipulés par l’imposture, le mensonge, et le patriotisme.

Les commandements d’une société qui souhaite s’équilibrer sur des interdits valent le détour:

  • Tout deuxpattes est un ennemi.
  • Tout quatrepattes ou tout volatile est un ami.
  • Nul animal ne portera de vêtements.
  • Nul animal ne dormira dans un lit.
  • Nul animal ne boira d’alcool.
  • Nul animal ne tuera un autre animal.
  • Tous les animaux sont égaux.

On retrouve sur wikipédia le contexte d’origine de ces mouvements idéalistes. En effet c’est l’URSS qui est critiqué dans ce livre.

Mais les principes peuvent être les même dans toute société ou micro-société!

En résumé une petite lecture cocasse sur nos instincts animaux.

Laisser une empreinte empreinte

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.