C’est du beau!
La beauté est une valeur que l’on ne cesse de définir à travers l’histoire de l’art, et elle s’amalgame souvent avec ce qui plait, dans le tumulte des passions contradictoires. D’un objet, d’une personne l’on dira qu’il est beau avec parfois un consensus naturel, c’est ce qui participe à une forme d’identité culturelle. Nos blogs de photographes, centrés exclusivement sur ce qui touche l’œil et on le voit à travers les commentaires laissés, sont directement concernés par la conception du beau, qui pour beaucoup n’est qu’une histoire de goûts et de couleurs. Or pour une personne exerçant une activité artistique une réflexion plus approfondie est nécessaire, afin de sortir d’une confusion entretenue par une multitudes de préjugés pas forcément ineptes, mais subjectifs…

Les noms des villes sont inscrits en lettres propres sur de vieux panneaux rouillés et c’est souvent la première impression que nous avons d’un lieu. C’est un peu comme si l’on avait un premier contact avec une personne en sentant ses vieilles chaussettes sales. Pourtant derrière ces noms de villes et de villages savamment orchestrés par une machinerie bureaucratique se cachent des réalités parfois sensuelles. Ecoutez… une incursion dans la toponymie et ses thèmes naturels…
Par un après-midi frisquet, sous un ciel chargé, elle chasse poissons-chats et couleuvres. Elle craquette, elle claquette, c’est la cigogne blanche, un échassier que l’on ne présente plus, mais que l’on peut avoir la chance d’observer, pas forcément loin de chez soi.
Du grec ancien feuille, la phyllie est de la famille des spectres selon le dictionnaire le littré du XIXe siècle, et bien évidemment, on comprend très vite pourquoi.