Primevère

Une giboulée en son et lumière avec son lot de pluie et de grêle m’a remémoré le souvenir d’un orage d’été plutôt virulent, heureusement celui-ci étant de plus faible intensité, il a laissé place à une éclaircie qui permettait la prise de quelques clichés dans une ambiance humide légèrement forestière, avec dans les narines un parfum de terre mouillée. Les fleurs sont nombreuses, il est difficile de savoir par où commencer de poser son regard. Les primevères se trouvent essentiellement en deux espèces semblables, mais l’une à des fleurs plus grandes et pâles et aime la vie forestière. Autre jour autre temps, les journées plus chaudes et ensoleillées permettent enfin de révéler les couleurs les plus vives et pures du printemps, rehaussant d’une petite touche azuréenne les fragiles fleurs des arbres aux fruits prisés par les animaux sauvages.

Coucou, c’est primula !

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Près d’un bois au bord d’un fossé gorgé de l’eau d’une averse fraiche, la primevère des bois illumine son domaine d’une douce couleur jaune pastel.

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C’est bien le coucou que tout monde connait, la primevère officinale (primula veris), aux fleurs jaune vif et au doux parfum. À droite c’est encore la primevère des bois, la différence est sensible, mais tout de même très évidente.

Peaux de nymphe

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C’est peut-être bien la toute première fleur d’un petit cerisier sauvage, force et fragilité. Au début de sa floraison par une belle soirée ensoleillée, les fleurs du pêcher montrent leurs fines et fragiles mousselines roses.

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Le prunellier est un arbuste paradoxal, aux branches tout en épines sombres, on le nomme épine noire ou buisson noir, mais le nom le plus flatteur est Mère-du-bois, car il permet à un grand nombre d’espèces de subsister notamment grâce à ses fruits, les prunelles. Pourtant ses fleurs fascinent et remplissent le paysage d’un blanc printanier éclatant.

À travers les herbes

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La cardamine des prés commence à déployer ses belles fleurs auparavant bien cachées dans de sublimes bourgeons. Il existe beaucoup plus espèces de violettes qu’on ne le pense, celle-ci avec sa couleur parme n’est assurément pas la violette la plus commune, c’est peut-être la violette hérissée.

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Ce dégradé pyramidal vert rouge des feuilles opposées est caractéristique des premières pousses du lamier pourpre qui s’inscrit en grandes colonies dans le paysage printanier. Au ras du sol les minuscules myosotis sont tout autant de petits phares de couleur turquoise qui brillent.

Bleu blanc vert

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Pour conclure cette escapade les petites fleurs du prunellier dans une composition et un traitement graphique pour sublimer la fraicheur du printemps.

Dites moi ce que vous en pensez

  1. Absolument exquis!
    Tes photos 2 et 3 sont de pures merveilles comme j’aurais aimé faire!!
    Tu nous régales une fois plus mais hélas pas assez souvent! 😉
    Excellentes recherches également du graphisme avec les fleurs de merisiers.
    Bref, une très belle série!
    Bonne fin de journée, l’ami!

  2. La difficulté est relative, soit on utilise un logiciel de retouche et alors là il faut savoir ce que l’on fait, soit on applique un filtre intégré, ou indépendant dans un programme entièrement dédié à l’application de filtres, maintenant il y a beaucoup de propositions en ligne comme Picmonkey (qui possède une large et bonne base de filtres, Orton, Holga, etc.).

    Bonne soirée Framboise 🙂

  3. Jamais ces beautés ne se sont fait tant attendre !! Maintenant elles sont là, et pour notre plus grand plaisir 🙂
    Merci pour cet instant de pur bonheur, j’aime la qualité de tes images !
    Excellente soirée à toi & bon dimanche

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