Un parfum tintinnabule

Un parfum tintinnabule dans les bois.
Sens-tu cette mélodie florale ?
Écoute bien car à tes pieds.
Se trouve le muguet caché.

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Sensations

Le printemps débute par une couleur sur une toile grise.
Une, puis deux puis trois, et vient la lumière dans ce monde froid.
Tant de prodigalité peut-il encore susciter l’émoi.
Comme le ferait une douce brise ?

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Crépuscule annuel

Le soleil atteint une étape symboliquement célébrée dans sa danse apparente.
Un changement de sens qui aura un impact sur la durée du jour.
Un tournant en direction du printemps, et le retour de la lumière.
C’est encore et depuis toujours une réalité naturelle, astronomique et universelle.

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Entre-temps

Perpétuel recommencement la fin d’une année annonce le début d’une autre.
Ce n’est pas la saison la plus prolixe en photographie, mais cela permet de retrouver dans les archives quelques photographies inédites, écartées pour diverses raisons.
C’est aussi l’occasion de « penser » sa future technique.
Voici tout de même quelques clichés présents et passés, pour patienter pendant la longue saison d’hiver.

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Le mouton noir

Les idiotismes animaliers sont très présents dans notre langage d’une manière rarement flatteuse où l’on est souvent traité de toutes sortes de noms d’oiseaux, bécasse, buse, dinde, chouette, butor, etc.
Quand Brassens bêlait le « Mouton de Panurge », il réactualisait le sens de l’anecdote de Rabelais autour du personnage (Panurge) qui a donné naissance à la célèbre expression.
Le nom de la série américain les Têtes brulées est en américain « Black Sheep Squadron » : les moutons noirs qui ont du mal à rentrer dans le rang.
Pour mettre tout le monde d’accord voici la photo d’un mignon petit mouton tout noir, mais à barbiche, queue et crête blanche…

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Longévité des êtres

“Comme est étrange la condition de nous autres mortels ! Chacun d’entre nous est ici pour un bref séjour, sans savoir pourquoi, même si parfois on croit le pressentir.” Albert Einstein, extrait de Comment je vois le monde.
Pour mieux comprendre notre condition il faut relativiser, se replacer dans notre propre contexte, c’est une chose que l’on fait parfois en regardant simplement les étoiles.
Alors je vous propose un voyage à travers le temps, à partir de cette question, combien de temps vivent les êtres vivants ?

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Par monts et par vaux

Vau est une ancienne forme de val.
À aller en tout sens on ne reconnait plus le point de départ et on finit par avoir une idée de progrès.
Mais que l’on soit en haut ou en bas, à droite ou à gauche, le sol est toujours le sol et la seule chose qui progresse c’est notre capacité à tourner en rond.
Alors on cherche à voir des signes, bien que souvent ce ne soit plus là que le chant du signe de la raison.
Pas si miraculeux que ça, sur notre terre, des veaux, des chevreuils et un cygne, un vrai.

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