Chiaroscuro

Au cœur du printemps, où la lumière se muse,
Le clair-obscur dessine des ombres évanescentes,
Où sous des rayons diffus,
Chaque vue devient une œuvre vivante.

Au cœur du printemps, où la lumière se muse,
Le clair-obscur dessine des ombres évanescentes,
Où sous des rayons diffus,
Chaque vue devient une œuvre vivante.

C’est du sépulcre du temps,
Que s’éveille le printemps,
Fragile et lumineux pétale,
Auréole matinale,
Dans un chant de lumière serein.

Un fin pinceau vert teinté de rouge,
Se pose sur une tige qui s’agite,
Ses yeux brillent, bougent,
Et le soleil s’y trouve en transit.

Elle traverse bien des dangers,
La jeune grenouille rousse,
A-t-elle conscience du changement,
Qui fait enfler tempêtes et océans ?

Pétales délicats et immaculés,
Petites merveilles de la forêt,
Entre éveils et chants,
Tinte la mélodie du printemps.