Primevère

Le mois d’avril aura été riche en contrastes, fraicheur, chaleur et même orages, pluies et ciel bleu.
Nous sommes à quelques jours du mois de Floréal, et ça se voit, partout, les bourgeons explosent, l’herbe est bien verte et gagne en hauteur.
Tous les êtres prennent une bouffée d’air oxygénante et laissent pénétrer dans leurs cellules le flux puissant de la nature en mouvement.

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Tête de loup

Le printemps laisse place à l’été, on le voit aux bleuets et aux coquelicots qui accompagnent les épis fauves et ondoyants des champs, symbolisme du mois de Messidor.
Un peu plus loin des champs, la succise des prés, ou tête de loup accueille une jolie petite faune et les libellules entament leur ballet nuptial au-dessus de la Loire.
La quiétude de la nature et la chaleur des rayons de soleil incitent à la sieste, viendra ensuite la moisson et un nouveau cycle recommencera, qui a débuté parfois il y a des millions d’années.

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Florilège

Après les pissenlits vient le tour des boutons d’or, la croissance végétale est à son apogée en ce mois de mai.
Un mois qui souffle le chaud et le froid et où les libellules viennent à peine de déployer leurs ailes.
Les arbres ont recouvert leurs feuillages, nul doute, notre printemps mûrit et nous offre une exubérance fleurie.

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Comme un charme

On a laissé ouverte la fenêtre du printemps, chants et vols d’oiseaux entrecoupés des derniers cris de grues et d’oies sauvages, on respire, on marche, on reprend le temps, une fraîche douceur comme une lumière obscure entre dans les pupilles.
Bien qu’elle soit toujours enserrée dans les résidus de sa gangue hivernale, la nature se porte comme un charme, pousses, boutons, fleurs, papillons, fourmis tous se réveillent d’un long sommeil et se remettent à l’ouvrage.
Si l’arbre garde un passage du temps qui se fige, la petite fleur nous promet du renouveau et le charme n’est pas si rompu.

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Entre-temps

Perpétuel recommencement la fin d’une année annonce le début d’une autre.
Ce n’est pas la saison la plus prolixe en photographie, mais cela permet de retrouver dans les archives quelques photographies inédites, écartées pour diverses raisons.
C’est aussi l’occasion de « penser » sa future technique.
Voici tout de même quelques clichés présents et passés, pour patienter pendant la longue saison d’hiver.

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Le mouton noir

Les idiotismes animaliers sont très présents dans notre langage d’une manière rarement flatteuse où l’on est souvent traité de toutes sortes de noms d’oiseaux, bécasse, buse, dinde, chouette, butor, etc.
Quand Brassens bêlait le « Mouton de Panurge », il réactualisait le sens de l’anecdote de Rabelais autour du personnage (Panurge) qui a donné naissance à la célèbre expression.
Le nom de la série américain les Têtes brulées est en américain « Black Sheep Squadron » : les moutons noirs qui ont du mal à rentrer dans le rang.
Pour mettre tout le monde d’accord voici la photo d’un mignon petit mouton tout noir, mais à barbiche, queue et crête blanche…

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Le dauphin

Si l’on regarde cette fleur à droite et que l’on imagine qu’elle prenne la forme d’un dauphin, on se place du même point de vue que de Pedanius Dioscoride qui au premier siècle après J.-C. nomma cette plante en rapport à cet animal marin fascinant qu’est le dauphin.
On se demande parfois d’où les plantes tirent leurs noms, c’est la plupart du temps pour une raison bien plus pragmatique que scientifique à l’image de ce Pedanius qui était probablement un médecin militaire de l’Empire romain qui cherchait avant tout à soigner, d’où les libertés très poétiques dans le choix des noms.
La dauphinelle rend hommage à l’animal déjà très connu à l’antiquité pour son caractère amical.

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