Les sentiers de l’automne

Quand la première nécessité reste finalement, de vivre.
Notre agitation, suspendue, est alors limitée.
Mais retrouver la simplicité, dans la proximité, reste toujours à notre portée.

Quand la première nécessité reste finalement, de vivre.
Notre agitation, suspendue, est alors limitée.
Mais retrouver la simplicité, dans la proximité, reste toujours à notre portée.

Tels les tambours d’une mélopée chamanique,
Tout autour de nous, les crissements des grillons,
Résonnent en nous une quiétude tonique,
Qui ouvre les portes de la réincarnation.

De bois sombres et perdus,
En forêt lumineuse et décorée;
La jonquille éblouie et transforme,
Et promet la générosité.

Un parfum tintinnabule dans les bois.
Sens-tu cette mélodie florale ?
Écoute bien car à tes pieds.
Se trouve le muguet caché.