Les yeux du hibou

Les derniers épis de maïs remplissent encore les champs d’octobre nimbés de douceur automnale.
C’est aussi l’ouverture de la chasse, le peu d’espèces-gibier qui subsistent est mis sous pression.
Malgré tout, qu’ils soient sauvages ou domestiques les animaux sont les esprits de la nature, croiser leur chemin est toujours source de surprises, ou d’émerveillement.

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Escargots

Quelques gouttes scintillantes perlent en douceur sur les pétales des agapanthes.
La première quinzaine de juillet aura été fraîche et humide, un temps idéal pour les escargots.
Partis en vadrouilles ralenties, certains n’hésitent pas à faire le trajet sur la coquille de compères plus grands.

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Campagne estivale

Cette entame juillettiste est estivale, chaleur et orage se partagent la partition.
Quand les baies et les vergers ont déjà tout donné, la musique se fait plus relax.
Mais quel genre de vie reste-t-il dans ces paysages d’herbes moissonnées ?

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Fleurs d’aurore

Odeurs discrètes et florales dans un air doux et frais, le printemps se pâme et dore ses prés.
Les fleurs fragiles et éphémères du prunelier disparaissent déjà quand d’autres apparaissent.
Le lézard prête le flanc à la moindre chaleur solaire et les aigrettes s’envolent.

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Primordial

L’hiver touche à sa fin d’une manière agréable et vivifiante, températures douces et ciel bleu.
La plupart des insectes sont déjà réveillés, les colonies de fourmis s’activent, les araignées tissent leurs réseaux et les fleurs s’empressent de vibrer.
C’est un don solaire, source de force et de santé qui s’exprime de multiples manières, derrière un brin d’herbe, chaton ou une écorce, tout est vie.

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Blanches ailes

Lorsque les canaux et les étangs gèlent, le pêcheur est comme les petits oiseaux, il tente sa chance sur les bords de Loire.
Canards, hérons, aigrettes, cormorans, corbeaux et d’autres se sont établis sur les rives gelées.
L’air froid qui pique le nez rappelle vivement le caractère hivernal de la saison.

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Sable et eau

C’est pourtant peu de choses, au départ qu’un simple filet d’eau, une source désaltérante, puis un ruisseau, une rivière, enfin un fleuve.
Un voyage vers l’océan, une boucle dans le pèlerinage de l’eau et dans son sillage sa bénédiction humide.
Sans masques, la Loire c’est pourtant de multiples visages : calme, impétueuse, détendue, tumultueuse, une anarchie naturelle qui ravira aussi, espérons-le, les générations futures.

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