Fleurs d’agrément


La photographie de fleurs d’agrément est intéressante à plus d’un titre, premièrement elle permet de conserver un souvenir d’une floraison éphémère d’une plante dont on n’est jamais certain de la pérennité. Ensuite c’est une très bonne occasion de tester le matériel photographique et d’étudier sans contrainte ni limite le sujet de notre attention, azalée, jonquille, sympolia, clivia, cyclamen et pensée sont des modèles à priori rebattus, les images qui vont suivent vous feront peut-être changer d’avis.

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Lézardes d’hiver


Les prémices du réveil de la nature s’observent dans les lézardes de l’hiver, lézards des murailles et cygnes tuberculés savent apprécier les douceurs des rayons du soleil.
Le niveau de la Loire ayant baissé, ses berges deviennent accessibles, le pêcheur reprend l’avantage sur le castor.
Les cygnes peuvent encore filtrer la vase des bras de Loire aux couleurs sombres et verdâtres.
Et le lézard pointe le bout de son nez.

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Les oiseaux au jardin II

Mésange bleue

Encore cet hiver rigoureux qui commence à jaunir par le gel les herbes des prés où se dressent encore ci et là de ternes et fantomatiques silhouettes d’ombellifères.
Au jardin, qui fait bien pâle figure en cette saison, les oiseaux luttent pour leurs graines, bonnes ou mauvaises, chacune est défendue, et l’une comme l’autre finit dans leurs petits estomacs.
Même madame le gros bec n’hésite pas à présider cette vaste assemblée.

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Les oiseaux au jardin


Le mois de février évoque la purification et le renouveau de la nature à travers notamment le début des parades amoureuses des oiseaux attesté par bien des proverbes : « A mi-février, bon merle doit nicher », etc.
En attendant cette période de réjouissance, les oiseaux qui luttent alors contre le froid investissent les jardins, au risque de braver bien des dangers.
Et pour nous il est idéal, de les observer.

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Par monts et par vaux


Vau est une ancienne forme de val.
À aller en tout sens on ne reconnait plus le point de départ et on finit par avoir une idée de progrès.
Mais que l’on soit en haut ou en bas, à droite ou à gauche, le sol est toujours le sol et la seule chose qui progresse c’est notre capacité à tourner en rond.
Alors on cherche à voir des signes, bien que souvent ce ne soit plus là que le chant du signe de la raison.
Pas si miraculeux que ça, sur notre terre, des veaux, des chevreuils et un cygne, un vrai.

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