Gestion de photothèque

Adebis Photo Sorter

Simplicité : tout dans une seule fenêtre

Personnellement je ne suis pas friand de l’envoi de mes photos par câble USB à l’ordinateur, pour la bonne raison que mon appareil photo ne permet que le transfert en protocole USB 1.0 et que cela consomme sa batterie, je me suis donc tourné vers un lecteur de carte mémoire plus rapide. Deuxième point noir avec mon appareil, il enregistre les photographies dans des dossiers dont lui seul a le secret. Sur Linux on a la possibilité d’utiliser le programme Rapid Photo Downloader, un outil formidable qui dès l’importation des photographies permet un classement chronologique dans des dossiers dont la structure est personnalisable.

Sur Windows on a la possibilité d’utiliser le programme livré avec l’appareil photo, je n’en ai pas donc j’importe mes dernières photographies dans un dossier spécial. Pour mettre de l’ordre dans ma photothèque je me tourne vers Adebis photo sorter, un programme simple, léger, sans fioritures, qui avec rapidité traite un grand nombre de photos pour les ranger dans des dossiers chronologiques. Le format des dossiers est paramétrable, on peut former des groupes sur plusieurs jours, ne pas copier les métadonnées, filtrer les fichiers et les renommer.

Fonctionne avec la plupart des formats, JPG et RAW.

Lien vers Adebis Photo Sorter (en anglais).

Exifer

De multiples possibilités

Ce qu’un appareil photo ne peut pas faire, c’est bien de notifier ce qu’il prend en photo, ainsi les champs descriptifs Exif ou Iptc restent à remplirent. Pour cela il faut un programme capable de manipuler et d’éditer ces données, Exifer peut le faire.

Si Windows Seven le permet naturellement d’un clic droit, et ce uniquement avec les données Exif et les fichiers JPG, il ne peut en revanche facilité l’édition de multiples fichiers au contraire d’Exifer. Exifer permet d’élaborer un modèle et de l’importer dans plusieurs photographies en ne modifiant que les champs préalablement choisis.

Exifer n’est pas de toute première jeunesse, mais ses nombreuses possibilités restent inégalées.

Lien vers Exifer.

Lien vers la traduction d’Exifer en français.

J’espère que mon billet vous sera utile, si vous avez d’autres astuces pratiques, votre partage est le bienvenu.

12 pensées sur « Gestion de photothèque »

  1. Un outil graphique assez pratique sous Linux pour renommer les fichiers en masse : Krename. A installer via le gestionnaire de logithèque intégré à l’OS.

  2. bonjour zip
    j’ai bien lu ton article , qui m’interesse , une precision , j’ai windows 7 , est ce que les logiciels sont compatibles !!
    dans l’attente de ta réponse , je te souhaite une bonne soirée
    jean michel

  3. Je rajouterai que même lorsque l’on n’a pas encore une grosse photothèque, il vaut mieux éditer très tôt ses images en leur attribuant des mots-clés, indispensables pour retrouver ensuite ses photos. Le classement en dossiers devient tellement vite ingérable, et “rattraper” a posteriori des tonnes d’éditions de photos prend beaucoup de temps.
    Bonne journée

  4. @Raf, super intéressant ça pour les interfaces Kde, merci.

    @Jean-Michel, pas de problèmes pour Seven, et probablement pas non plus pour les versions antérieures.

    @CathyB, tout à fait, il faut se faire violence ça en vaut la peine, mais je me demande si les mots clés sont inféodés à un logiciel particulier ou s’il remplit les champs IPTC, pour que les mots clés soient accessibles avec n’importe quel programme ?

    Bonne journée à tous

  5. OUah je suis à des années lumières de faire tout cela. Je n’ajoute jamais ni de mots clés, ni d’IPTC dans mes photos sauf si celles-ci sont vendues en fichier informatique…. Je les range tout simplement par date et lieu de visite, et je sais plus ou moins ce que je vais trouver dans ces fichiers 😉
    Impressionnant votre organisation à tous!!!

  6. Je suis toujours avide de nouveautés niveau informatique et je ne connais pas ces 2 là. Je m’en vais les tester de ce pas. Par flemme je n’ai jamais pu décrocher de ma solution (payante…) Lightroom. Le problème, c’est qu’on a tout en un seul logiciel et que je n’ai encore jamais trouvé aussi bien. J’ai pourtant testé Bible sur Linux à une époque ou je voulais passer en libre… et ben je suis revenu par fainéantise…

    Cette année est un peu un tournant et je fais beaucoup moins de photos que les années précédente, le flux devient donc moins lourd (surtout après le tri) ; je vais peut être envisager de passer sur du gratuit.

    Amitiés

    Vincent

  7. Merci Zipanu, tu présentes ici un gros problème de gestion: c’en est un pour moi, bien sûr!
    D’abord je suis fainéante (avec un ordinateur, je précise), et ça me tue de nommer et de reclasser mes images.
    Avec le temps, je me suis aperçue que la production d’images devenait énorme: alors je suis devenue très sévère et je ne garde en général que le cinquième (et moins encore!) d’une sortie photos. Quelques notions sur l’impermanence des choses m’aident dans cette stratégie….
    Mais plus tard, je devrais bien trouver une “astuce”, comme tu le dis… Je pourrais peut-être revenir sur le sujet.

  8. On a tous des besoins différents et des solutions différentes. 🙂

    Le principal c’est de s’y retrouver de la façon dont on le souhaite, avec ou sans tri et gestion des métadonnées.
    De mon côté je n’utilise pas les mots-clés, les métadonnées c’est juste pour le blog qui peut les lire et les afficher.
    Je viens juste de recréer des dossiers chronologiques, avant c’était la jungle mais je n’avais pas besoin de savoir à quelle époque je prenais telle ou telle photo, maintenant je fais des comparaisons ou je cherche à quelle période retrouver une certaine plante ou un insecte particulier donc les besoins évoluent et on s’adapte.

    Malgré tout on peut dégager quelques besoins fondamentaux, celui de stocker le minimum, il m’arrive souvent de prendre cinq photos où une seule aura la juste profondeur de champ, ça dépend des conditions et il est préférable d’effacer les mauvaises photos dès la visualisation sur écran lcd sinon on ne retrouve plus la “bonne” ensuite.

    Et en amont on s’arrange pour que la photo soit la plus réussie possible dès le premier déclenchement(c’est pas gagné dans bien des cas).

    Lightroom c’est très bien, bible c’est marrant c’est un peu le paradoxe un programme payant sur un système libre, ceci dit c’est surement encore la solution la plus pratique sur Linux car les autres rawtherapee ou ufraw demandent d’entrer dans les réglages détaillés pour en utiliser le meilleur.

    Et puis ce retour à windows, ça me parait malheureusement inévitable, dans certains cas.

    Merci et à bientôt

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