Œil d’or

Début septembre aura été chaud et humide, on a même pu observer de légères crues à la suite des pluies qui sont abondamment tombées.
De quoi ressusciter quelques mares où les libellules aiment s’y reproduire et pondre.
Ce qui fait aussi la joie des batraciens, car quelques sauterelles et petits insectes se sont retrouvés piégés par cette soudaine et abondante eau.
En forêt, on trouve ou non des champignons, c’est selon, malgré la précipitation, il faut savoir être patient dit-on.



A l’ombre des demoiselles en fleurs, l’humidité qui plane encore comme une relique des dernières pluies est une aubaine pour toutes les créatures aquatiques et les autres avoisinantes. Les libellules n’y dérogent pas et se regroupe sur des brindilles perchées au dessus de l’eau, prêtent à la chasse. Quelques fleurs survivent là où la faucheuse ne peut passer. Au détour d’un chemin un pic ou une huppe peuvent voler au dessus de vos têtes, et c’est l’été qui chante.