Tête de loup

Le printemps laisse place à l’été, on le voit aux bleuets et aux coquelicots qui accompagnent les épis fauves et ondoyants des champs, symbolisme du mois de Messidor.
Un peu plus loin des champs, la succise des prés, ou tête de loup accueille une jolie petite faune et les libellules entament leur ballet nuptial au-dessus de la Loire.
La quiétude de la nature et la chaleur des rayons de soleil incitent à la sieste, viendra ensuite la moisson et un nouveau cycle recommencera, qui a débuté parfois il y a des millions d’années.

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Froidure d’avril

Étrange et fraîche saison que ce mois d’avril, les observations se font entre les giboulées, une sacrée douche froide après un mois de mars particulièrement chaud et sec.
Quelques apparitions viennent malgré tout apporter un brin d’originalité à travers ce ciel gris persistant comme le lucane dans un cadre où les premières fleurs printanières sont déjà sur le déclin.
Dans les champs aux pissenlits qui donnent cette saveur si particulière au miel et au lait, le cygne ne tardera pas à pondre les œufs d’avril, prochains cygneaux.

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Divine Coccinelle

« Ce coléoptère est réputé porter chance, aussi l’appelle-t-on la bête du Bon Dieu. »
Si la coccinelle possède une grâce divine, c’est une beauté esthétique, un contraste dû à une couleur vive et chaude renforcée par de petits points noirs qui fait détonner l’insecte dans son environnement.
Ainsi se trouve-t-elle sous la protection du Tout-Puissant grâce à ses caractères suggestifs, insecte ailé inoffensif voir allié du jardin, rond et rouge comme une bonne pomme.
Une petite pomme à laquelle il est défendu de toucher, sinon gare au sacrilège punissable par le ciel.
Au programme, coccinelles et d’autres intéressantes petites bêtes…

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L’ange de nuit

Surprendre un lapereau, trouver des coquilles d’œufs et des papillons, débusquer les grillons qui chantent près de leur terrier, écouter le chant des oiseaux.
La fin du mois de mai est une ode pastorale.
Et lorsque le soleil se couche, apparait le petit ange de la nuit…

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Chenille de machaon

Je ne recherche pas de papillons en particulier mais je note que jusqu’à présent aucun papillon machaon ne s’est glissé dans le champ de mon viseur. Ceci dit il ne suffisait pas d’aller bien loin pour trouver cette invitée du jardin lorgner sur les carottes.
Après la chenille d’un flambé, c’est une chenille de machaon et franchement je ne suis pas forcément très habitué à en voir même s’il s’agit d’un des papillons les plus populaires…
L’observer le temps d’une pose aura tout de même l’avantage d’imprimer dans ma mémoire cette forme et ces couleurs caractéristiques du stade 5 du développement du machaon.

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Le sourire de la demoiselle

C’est en marchant à travers les herbes que l’on peut surprendre sans s’y attendre un papillon qui s’y repose. Le silène ainsi dérangé vole quelques mètres et plane, c’est un grand papillon difficile à photographier dans cet espace herbeux. Malgré une longue attente il n’a daigner quasiment jamais déployer ses ailes au sol.
Malgré cela c’est ainsi qu’ici, entre une rencontre rare, difficile et d’autres plus banales, on peut savourer un portrait mutin d’une demoiselle ailée.

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Une petite violette ?

Il arrive que lorsqu’on part en “chasse” de clichés de se demander pourquoi l’on tourne en rond, bien que le temps soit couvert et que certains accès à la faune et à la flore soient bloqués par une petite crue, une intuition nous pousse parfois à revenir au même endroit comme si l’on avait programmer une rencontre R à cet instant I. Certes ce n’est pas une découverte grandiose mais au premier coup d’œil je me disais bien que ce papillon là avait quelque chose de pas ordinaire, je savais alors que je ne l’avais encore jamais rencontré, qu’il s’agissait d’une rencontre rare, du moins pour moi.

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